Le CRBM s’engage à réduire significativement son empreinte environnementale et à participer aux réseaux et démarches collectives visant à développer des pratiques de recherche plus durables.
Partager ses connaissances avec ses collègues afin de promouvoir une culture de durabilité au sein du laboratoire.
Proposer et soutenir les actions de réduction de l’empreinte environnementale dans son équipe et ses missions.

Domaines d’action prioritaires:

Sobriété énergétique et des ressources

  • Réduire les consommations d’électricité en éteignant les appareils, éclairages et postes informatiques non essentiels lorsqu’ils ne sont pas utilisés, et en généralisant les dispositifs de coupure programmée lorsque cela est possible.
  • Remplacer progressivement les équipements les plus énergivores par des solutions plus efficientes (-80°C, Centrifugeuse…).
  • Optimiser la gestion des équipements de stockage froid (plan de gestion d’échantillons, arrêt des appareils inutilisés, dégivrages et tris réguliers, fermeture des chambres froides superflues…) et, quand cela est possible scientifiquement et techniquement, augmenter la température des congélateurs de -80°C à -70°C.
  • Promouvoir une utilisation raisonnée de l’eau (notamment l’eau osmosée) et des consommables de laboratoire (plastiques, gants, …), en limitant les gaspillages, en installant des dispositifs économiseurs d’eau sur les robinets (WC) et en alertant rapidement en cas de dysfonctionnement (fuites, matériel défectueux).
  • Soutenir les travaux d’amélioration énergétique des bâtiments (isolation, régulation du chauffage, limitation de la climatisation, éventuels investissements dans des solutions plus sobres) en lien avec les tutelles.

Achats, consommations et équipement

  • Le laboratoire vise à réduire la consommation de biens et à allonger la durée de vie des équipements.
  • Questionner systématiquement la nécessité de l’achat (ne pas acheter quand un équipement ou du matériel est déjà disponible, réparable, partageable ou louable) et favoriser la mutualisation à l’échelle de l’unité ou entre unités.
  • Mettre en place des dispositifs de support dédiés à la transition (magasin mutualisé, gestion partagée des stocks, coordination pour la mutualisation, réparation du matériel scientifique et informatique).
  • Réduire l’usage des plastiques à usage unique en favorisant la verrerie (lorsque cela est possible), la réutilisation (lavage et réaffectation des plastiques quand c’est compatible avec les protocoles), et les solutions de lavage adaptées (laveries, tubes plastiques 15-50ml).

Gestion des déchets et pollutions

  • Réduire à la source la production de déchets par une meilleure planification des achats (dimensionnement des commandes, meilleure définition du besoin).
  • Optimiser les protocoles expérimentaux en identifiant les étapes où l’utilisation de plastiques peut être réduite ou remplacée par des méthodes alternatives.
  • Optimiser le tri et le recyclage chaque fois que les filières existent (papier, cartons, plastiques spécifiques, équipements électroniques, déchets informatiques, verre…) en intégrant les contraintes de sécurité propres à la biologie.
  • Assurer une gestion rigoureuse des déchets chimiques et spécifiques afin de limiter la pollution de l’eau, de l’air et des sols.

Sobriété numérique

  • Limiter les achats de matériel informatique aux besoins réels, prolonger la durée de vie des équipements (réparation, réemploi, garanties longues) et privilégier les options plus durables lorsque cela est possible.
  • Mettre en place un plan de gestion de données : politiques de stockage (distinction stockage « chaud » et « froid »), nettoyage régulier des espaces et des messageries, archivage raisonné des données réellement nécessaires.

Déplacements et mobilité

  • Favoriser les modes de transport les moins émetteurs (train plutôt qu’avion lorsque c’est compatible, transports en commun…).
  • Encourager les conférences virtuelles ou hybrides lorsque cela est possible.
  • Proposer aux invité·es le train comme mode de transport prioritaire.
  • Pour les déplacements domicile–travail et locaux, encourager la marche, le vélo, les transports en commun et le covoiturage, en valorisant les dispositifs de soutien existant.